En cas de décès, on choisit l’inhumation plutôt que la crémation dans la majorité des cas. Mais pourquoi privilégier telle ou telle technique funéraire ? Focus sur ces 2 procédés pour y répondre.

Tour d’horizon sur l’inhumation

On dit que l’inhumation est un acte symbolique, surtout pour les chrétiens. En réalité, cette pratique s’intègre dans différentes cultures.

Inhumation ou enterrement ?

Une certaine nuance d’expressions admet l’enterrement comme étant les funérailles. L’inhumation correspond donc au placement du corps en terre (enterrement au sens propre du terme). Une fois rebouchée, la fosse est aménagée en sépulture ornée de monuments funéraires, notamment la pierre tombale, pour honorer la mémoire du défunt.

À part les dimensions rituelles, des réglementations régissent ce procédé funéraire.

En métropole, la famille peut procéder à l’inhumation 24 h après le décès, au plus vite et 6 jours après, au plus tard. En cas de rapatriement, l’inhumation doit avoir lieu dans les 6 jours suivant l’entrée du corps en France. Des dérogations spéciales peuvent être attribuées pour des circonstances particulières.

Concernant le lieu, l’inhumation se fait au caveau familial ou au cimetière.

Le caveau familial

Disposer d’un caveau familial implique l’acquisition d’une concession funéraire. Celle-ci est une parcelle de terrain acquise, mais l’objet d’achat est l’usage de l’emplacement en tant que cimetière. En effet, l’acte de concession stipule qui en sont les bénéficiaires et durant combien de temps.

Dans ce cas-ci, la concession est réservée au titulaire initial et aux membres de sa famille. Les propriétaires peuvent alors y construire des monuments funéraires (pour toute conception de marbrerie funéraire, se référer à l’entreprise CHOTEAU à Conflans-Sainte-Honorine).

Outre la concession familiale, il en existe 2 autres types suivant la destination d’usage (collectif ou individuel).

Le terrain commun

Si le défunt et sa famille ne disposent pas de concession funéraire, l’inhumation aura lieu en terrain commun. C’est un emplacement individuel fourni gratuitement, soit par la commune de résidence, soit par celle où a eu lieu le décès. Toutefois, il s’agit d’une solution temporaire d’une durée de 5 ans minimum. La famille devra procéder à l’exhumation quand le délai aura expiré, ensuite réaliser une inhumation conforme. La décision d’enlèvement sera affichée et si les restes mortuaires n’ont pas été déplacés, ils iront dans un ossuaire ou seront incinérés.

Avec tous les procédures et accessoires, l’inhumation, ou plutôt, les funérailles ont un coût. Néanmoins, les prestations complètes des pompes funèbres allègent les familles endeuillées. Entre autres, l’entreprise CHOTEAU à Conflans-Sainte-Honorine est spécialisée dans l’organisation d’obsèques partout en France. Elle se charge de tout : démarches administratives, création de faire-part, préparation du défunt, transport du corps avant la mise en bière, inhumation ou crémation, etc.

Qu’en est-il de la crémation ?

La crémation revêt une dimension sacrée, malgré certains jugements réticents. Si la majorité des citoyens français préfèrent l’inhumation, de nombreux étrangers résidant en France optent pour la crémation. À ce qu’il paraît, cette technique funéraire est moins onéreuse et beaucoup plus pratique.

Déroulement

La crémation consiste à incinérer le corps dans un four chauffé à plus de 900 °C afin de le réduire en cendres. Elle se déroule dans un crématorium et certaines personnes (membres de la famille, amis proches…) peuvent y assister. Si elles ne le souhaitent pas, un salon d’attente est mis à leur disposition pour le recueillement. Les cendres sont ensuite placées dans une urne cinéraire qui sera remise à la famille.

Les réglementations

Tout comme l’inhumation, la crémation est soumise à certaines règles, comme la nécessité d’un permis. Elle requiert spécialement la présentation d’un certificat médical attestant que le corps n’est pas compromis dans une enquête médico-légale.

Pour ce qui est des cendres, elles ne peuvent plus être gardées chez soi. On peut les inhumer dans un espace prévu, mais il existe des endroits plus appropriés comme le columbarium. C’est une sorte de loge structurée en niches dédiée à la conservation d’urnes cinéraires. Il faut aussi disposer d’une concession pour l’emplacement de ce monument funéraire.

Par ailleurs, les cendres peuvent être dispersées dans un jardin du souvenir, espace gratuit collectif aménagé à cet effet. Au cas où le défunt a parlé d’un endroit particulier avant de mourir, il vaut mieux se renseigner au préalable et demander une autorisation si c’est obligatoire. D’ailleurs, il n’est pas recommandé de répandre les cendres dans des lieux publics comme les routes, les rivières, les fleuves, etc

En fin de compte, choisir entre l’inhumation et la crémation relève de la volonté du regretté confiée à ses proches avant son départ. S’il a choisi un rite particulier pour ses obsèques, il incombe à sa famille de le respecter. S’il n’a rien spécifié, il vaut mieux se conformer à une décision consensuelle familiale.

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