pompes funèbres

Lorsqu’une personne meurt, il est indispensable de s’occuper de certaines formalités avant de pouvoir procéder à son enterrement. En outre, il faut du temps pour les proches de la personne décédée pour se recueillir et faire le deuil. Par ailleurs, certaines raisons peuvent aussi nécessiter le retardement des obsèques. Mais combien de temps peut-on conserver légalement un corps après le décès ? Comment faire pour conserver le corps ? Autant de questions qui méritent des réponses.

Combien de temps peut-on conserver un corps avant l’enterrement ?

La mort d’une personne proche est une épreuve difficile à affronter. Malgré cela, il faut penser à la préparation des obsèques, s’occuper de toutes les démarches administratives, etc. Cela peut parfois même prendre un peu plus de temps qu’on ne le pense. Quoi qu’il en soit, la loi stipule que l’enterrement doit avoir lieu au plus tard 6 jours après le jour de décès. Si l’enterrement ne peut pas être réalisé dans ce délai, il est possible de faire une demande de dérogation auprès de la préfecture. Ce sont généralement les sociétés de pompes funèbres comme AGATHOISE DU FUNÉRAIRE qui s’occupent de cette formalité. C’est une entreprise de pompes funèbres située à Vias et que vous pouvez contacter pour s’occuper de tous les préparatifs d’obsèques. En revanche, si la personne est morte d’une maladie contagieuse, l’enterrement doit avoir lieu au plus vite. Par ailleurs, si la personne est décédée suite à un accident ou des raisons médicales, il est indispensable de prendre des mesures préventives pour conserver le corps. En effet, dès que le cœur s’arrête de battre, tous les organes s’arrêtent aussi de fonctionner, entraînant petit à petit la dégradation du corps. Et au bout de 48 h les premières signes de putréfaction commencent à apparaître.

Comment conserver un corps ?

-Par la thanatopraxie

Pour ralentir le processus de putréfaction d’un corps, il est possible de demander la thanatopraxie. Ce procédé doit toutefois faire l’objet d’une demande auprès de la mairie ou de la commune. Ceci n’a rien à voir avec la toilette mortuaire qui consiste à préparer et habiller le corps pour avoir une apparence plus naturelle. La thanatopraxie consiste à injecter du formol dans le corps du défunt. En général, l’incision se fait au niveau du cou, plus particulièrement sur la carotide. Toutefois, si la famille a prévu d’habiller le défunt de façon à laisser cette zone à découvert, l’incision doit se faire au niveau de l’artère fémorale. Au fur et à mesure que le formol remplit le corps du défunt, les déchets organiques et le sang sont aspirés et récupérés dans un petit récipient. En outre, le thanatopracteur place un tube de ponction au niveau du sternum pour évacuer le gaz présent dans le corps. Une fois habillé, le corps peut par la suite être placé sur la table de présentation afin que la famille puisse s’y recueillir.

-Par le froid

La conservation du corps par le froid est aussi une technique souvent utilisée et qui s’avère être la moins coûteuse. Cela consiste à l’utilisation de la carboglace que l’on doit placer sur différents endroits du corps du défunt. En revanche, l’application doit être renouvelée au bout de 24 à 36 heures jusqu’au jour de l’enterrement. Le plus souvent, c’est la technique adéquate lorsque la famille souhaite conserver le corps à domicile. D’autant plus que cela ne requiert aucune autorisation spécifique.

-Par l’utilisation d’équipements réfrigérants

Cette technique est la plus utilisée lorsque l’enterrement n’est pas prévu dans l’immédiat. Autrement dit au-delà d’une semaine. Il s’agit de mettre le corps dans des cases réfrigérantes qui sont disponibles dans les chambres funéraires. En revanche, si la famille préfère conserver le corps à domicile ou dans un autre endroit que la chambre mortuaire, il est possible de louer des rampes ou des lits réfrigérants. De plus, l’utilisation de ce matériel ne nécessite aucune déclaration administrative.

  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •